le 11 octobre 2012

Face à la hausse des dépenses de santé, les Français toujours plus économes

Constituant un poste de dépenses et un sujet de préoccupation toujours plus important pour les Français, la prise en charge des frais médicaux s’avère être, aujourd’hui, particulièrement délicate, celle-ci se trouvant marquée par l’augmentation du nombre de prestations non remboursées par la Sécurité Sociale et celle des tarifs des complémentaires santé, ceux-ci devant ainsi effectuer des choix difficiles, comme le montre le dernier baromètre réalisé par AG2R La Mondiale.

Les Français prêts à restreindre leur couverture face à l’augmentation du coût des soins

Constituant un poste de dépenses toujours plus important pour les ménages français, les frais de santé, et plus particulièrement les cotisations des couvertures complémentaires, constituent un sujet particulièrement difficile, 77 % des personnes interrogées dans le cadre du baromètre LH2 « Les Français, la santé et l’argent » ayant ainsi reconnu limiter leur garantie pour réaliser des économies, ceux-ci préférant alors réduire la prise en charge aux dépenses les plus lourdes, tels que l’hospitalisation, se passant ainsi des prestations jugées les moins utiles.

Les Français prêts à restreindre leur recours aux soins pour diminuer leurs dépenses de santé

Réalisé dans un contexte économique relativement délicat, le baromètre LH2 « Les Français, la santé et l’argent » met ainsi en évidence les difficultés que rencontrent aujourd’hui les usagers, révélant, en effet, que 22 % des personnes interrogées ont déjà renoncé à la réalisation de soins non pris en charge, 60 % d’entre elles révélant être prêtes à limiter leur choix de prestataire aux professionnels agréés par leurs organismes complémentaires santé pour une meilleure prise en charge, mettant, une nouvelle fois, en évidence l’importance du coût des soins dans leur décision.

Revenant ainsi sur les difficultés de financement de l’Assurance Maladie, l’enquête réalisée par AG2R La Mondiale met aussi en évidence la volonté des assurés sociaux d’évoluer vers plus de solidarité, ceux-ci préférant à 42 % une hausse des cotisations sociales, qu’une hausse des tarifs des complémentaires santé.