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	<title>Mutuelles complémentaires</title>
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		<title>Assurance santé : boom du chiffre d’affaires en 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 19:49:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[+ 14% pour 9,4 milliards d’euros, c’est la progression du chiffre d’affaires des entreprises de l’assurance santé complémentaire (mutuelles, assureurs privés, institutions de prévoyance) en 2010 (+14,6% par rapport à 2009). Une progression certes, mais qui demeure en dessous du seuil pré-crise de 2008 selon les données communiquées par la Drees (service de statistiques des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>+ 14% pour 9,4 milliards d’euros, c’est la progression du chiffre d’affaires des entreprises de l’assurance santé complémentaire (mutuelles, assureurs privés, institutions de prévoyance) en 2010 (+14,6% par rapport à 2009). Une progression certes, mais qui demeure en dessous du seuil pré-crise de 2008 selon les données communiquées par la Drees (service de statistiques des ministères).</p>
<p>Le secteur est aujourd’hui dominé par les mutuelles (56%) mais ces dernières pèsent moins sur la dernière décennie (-4%). Nonobstant un important mouvement de concentration, le domaine mutualiste reste toutefois assez éclaté avec près de 600 entreprises contribuant au fonds CMU. Les complémentaires santé assurent il est vrai le financement de cette CMU (couverture maladie universelle) en reversant une quote-part de 5,9% sur la somme des cotisations qu’elles reçoivent. Et 80% du chiffre d’affaires du secteur mutualiste, c’est ce que représentent plus de cent mutuelles.</p>
<p>Quant aux entreprises privées d’assurance pour lesquelles l’assurance santé ne représente généralement qu’une partie mineure de toute leur activité, elles représentent un gros quart du marché alors que les institutions de prévoyance, qui elles se sont fait une spécialité des contrats collectifs, représentent 17% du marché. Ces institutions sont par ailleurs les seules dont le chiffre d’affaires global a diminué de 50% en 2010 par rapport à 2009, à 400 millions d’euros.</p>
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		<title>Mutuelles : à qui profite la flambée des tarifs ?</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 21:55:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les cotisations des organismes de complémentaires santé (mutuelles, assureurs, prévoyance) ne cessent d’augmenter, des hausses qui de surcroît se sont encore accélérées cette année. Mais sait-on vraiment expliquer ces augmentations et où va réellement notre argent ? En suite à un rapport officiel qui vient d’être rendu sur les complémentaires santé, L’UFC-Que Choisir vient de publier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les cotisations des organismes de complémentaires santé (mutuelles, assureurs, prévoyance) ne cessent d’augmenter, des hausses qui de surcroît se sont encore accélérées cette année.</p>
<p>Mais sait-on vraiment expliquer ces augmentations et où va réellement notre argent ?</p>
<p>En suite à un rapport officiel qui vient d’être rendu sur les complémentaires santé, L’UFC-Que Choisir vient de publier une note à ce sujet afin de tenter de répondre à ces questions.</p>
<p>Ainsi, selon l’organisme et le rapport précité, près de 30% du produit des augmentations des cotisations l’an dernier n’ont en fait servi qu’à gonfler les marges des organismes de complémentaires santé, une statistique pour le moins fracassante !</p>
<p>D’autant plus lorsqu’on sait que ces organismes sont formés à 56% des mutuelles santé, à 27% des assurances santé et à 17% des institutions de prévoyance et que les mutuelles santé sont des entreprises qui n’ont pas vocation à gagner de l’argent.</p>
<p>L’UFC souligne que ce sont entre autres les assureurs santé qui ont fait bondir de 25% leurs recettes en une année. L’augmentation des cotisations a aussi abouti au fait que les assureurs ont pu augmenter leurs frais de gestion et de communication l’an passé.</p>
<p>Selon Mutuelle-land, les mutuelles santé qui n’ont pas vocation à gagner de l’argent (sans but lucratif) ont certes augmenté mais moins que les assureurs santé. En ce sens, elles mettent moins leurs adhérents à contribution. Mes ces mêmes mutuelles ont plus de frais administratifs que les assureurs, sans compter des taxes imposées toujours plus hautes.</p>
<p>Il n’en reste pas moins gênant de relever des augmentations chez les assureurs santé qui vont donc doper leur rentabilité mais aussi financer leurs campagnes de publicité.</p>
<p>Pour y voir plus clair dans cette jungle des tarifs qui flambent, utiliser un comparateur de mutuelles tel  que Mutuelle-land n’est pas superflu. Sans compter que c’est gratuit, que ça n’engage à rien et que, bien sûr, cela nous fera réaliser des économies.</p>
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		<title>Prise en charge des futures mamans : changements en vue</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 13:53:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>

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		<description><![CDATA[Moins de maternité et plus de domicile, telle est la volonté de l’Assurance maladie, ce, bien sûr pour tenter de réaliser des économies. Pour cela et comme le relaie le Figaro de ce jour, l’Assurance maladie souhaite mettre en place avant 2013 un nouvel accompagnement des mamans qui ressortent de la maternité. Prado (programme de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Moins de maternité et plus de domicile, telle est la volonté de l’Assurance maladie, ce, bien sûr pour tenter de réaliser des économies.</p>
<p>Pour cela et comme le relaie le Figaro de ce jour, l’Assurance maladie souhaite mettre en place avant 2013 un nouvel accompagnement des mamans qui ressortent de la maternité.</p>
<p>Prado (programme de raccompagnement du retour à domicile), tel est donc le nom de code de ce nouveau système déjà testé dans plus de dix départements depuis l’an dernier et qui a pour but de diminuer la période passée en maternité pour les mamans qui ont pu mettre au monde sans difficulté particulière. En même temps, il s’agit également de généraliser le suivi de ces mamans chez elles grâce à des sages femmes libérales.</p>
<p>A ce jour, seul manque l’aval du ministère de la santé afin que l’Assurance maladie et les syndicats de sages-femmes ratifient un accord qui pourrait toutefois être signé dans la prochaine quinzaine.</p>
<p>Dans notre pays, on reste en moyenne 4,3 jours en maternité contre, toujours en moyenne, 3,2 pour les nations membres de l’OCDE (données de 2009).</p>
<p>Selon le Figaro, « les maternités ont intérêt au raccourcissement des séjours, puisqu’elles reçoivent de la Sécu le même montant que la patiente soit hospitalisée 2,3, ou 10 jours ».</p>
<p>La contrepartie proposée, c&#8217;est-à-dire le suivi chez soi généralisé par des sages femmes libérales, devrait séduire les mamans qui veulent généralement regagner au plus vite leur domicile. Cela devrait aussi permettre d’assurer un suivi très qualitatif et, si possible, de faire quelques économies. Lors de la sortie de maternité, souligne le Figaro, « deux cas de figure » se présentaient jusqu&#8217;à maintenant : soit la jeune maman était « livrée à elle-même » soit la maternité « montait un système d’hospitalisation à domicile (HAD) » avec quelquefois la participation de sages femmes libérales.</p>
<p>Or il faut savoir que les HAD coûtent à l’Assurance maladie 150 euros par jour a minima. Alors que le nouveau système coûterait lui 42,40 euros la consultation (les patientes devraient se rendre au moins à deux consultations). Comme il concernera l’ensemble des naissances, le système Prado coûtera plus cher à mettre en place, certes, mais il pourrait néanmoins parer à la « rehospitalisation » qui survient assez souvent pour les jeunes mamans quelques jours après l’accouchement.</p>
<p>Concernant les sages femmes libérales et si l’accord est finalement ratifié, celui-ci inclurait sans doute aussi une augmentation des tarifs pratiqués, qui est par ailleurs demandée depuis pas mal d’années déjà.</p>
<p>En ces temps de crise, l’heure est plus que jamais au serrage de ceinture généralisé. En ce sens, le gouvernement essaie naturellement de faire des économies là où il le peut. En pareil cas, c’est souvent à l’Assurance maladie et à ses déficits légendaires que l’on s’attaque. Alors le nouveau système Prado fonctionnera-t-il ? Rendez vous sous peu pour le savoir….</p>
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		<title>Sida : gare au relâchement</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 22:16:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une enquête -publiée cette semaine- de l’Observatoire régional de santé d’Ile de France que l’ANRS a financée à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, les jeunes seraient moins informés sur le sida que leurs aînés. « Les jeunes semblent moins que leurs aînés associer l&#8217;usage du préservatif à celui de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une enquête -publiée cette semaine- de l’Observatoire régional de santé d’Ile de France que l’ANRS a financée à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, les jeunes seraient moins informés sur le sida que leurs aînés.</p>
<p>« Les jeunes semblent moins que leurs aînés associer l&#8217;usage du préservatif à celui de la prévention du VIH » conclut par ailleurs cette enquête.</p>
<p>Pour Mme Beltzer, de l’Observatoire « si la connaissance des modes de transmission de la maladie reste satisfaisante, elle se dégrade chez les jeunes ».</p>
<p>Ainsi, c’est par exemple la première fois que les 18/30 ans sont plus nombreux que leurs aînés à affirmer que le VIH se transmet par les moustiques…</p>
<p>Pire encore : si 8 jeunes sur 10 utilisent bien un préservatif pour leur premier rapport, les chiffres baissent spectaculairement par la suite.</p>
<p>Ce qui fait dire à M. Delfraissy, directeur de l’ANRS « qu’un gros effort reste à faire auprès des jeunes pour leur faire comprendre que le préservatif est un outil de protection sur le long cours ».</p>
<p>Plusieurs points peuvent expliquer ceci. Par exemple qu’ils aient débuté leur vie sexuelle après l’arrivée des trithérapies il y a 15 ans ou qu’ils connaissent eux-mêmes des personnes touchées par la maladie.</p>
<p>Comme le souligne l’étude, « cette proximité à la maladie, plus faible que chez les aînés, traduit certainement un moindre intérêt pour cette maladie ».</p>
<p>M.Delfraissy : « Les jeunes craignent moins le sida, qu&#8217;ils considèrent moins comme un mal mortel, mais plus comme une maladie chronique nécessitant un traitement ».</p>
<p>Les 18/30 ans ont donc de plus en plus tendance à banaliser cette pathologie pourtant encore mortelle. Donc à moins bien s’en protéger. Ce qui augure de tout le travail préventif qu’il reste à accomplir…</p>
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		<title>Pilule contraceptive : vrai choix ou contrainte ?</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 21:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une récente enquête effectuée par la Mutuelle des étudiants (LMDE) auprès de ses adhérentes le prouve, la pilule demeure le contraceptif le plus usité par les jeunes filles dans l’hexagone car les trois quarts d’entre elles disent en effet l’utiliser. Mais une question se pose : est-elle réellement choisie ou est-elle tout simplement devenue la norme ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une récente enquête effectuée par la Mutuelle des étudiants (LMDE) auprès de ses adhérentes le prouve, la pilule demeure le contraceptif le plus usité par les jeunes filles dans l’hexagone car les trois quarts d’entre elles disent en effet l’utiliser.</p>
<p>Mais une question se pose : est-elle réellement choisie ou est-elle tout simplement devenue la norme ?</p>
<p>Cela fait maintenant quelques jours qu’un nouveau spot a débarqué sur nos écrans. Dans celui-ci, une jeune femme risque sa vie pour attraper sa pilule au fond de son sac et ainsi assurer qu’elle ne sera pas en retard pour cette prise contraceptive. Le spot, dont le parrain est l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, se conclut ainsi : « Si vous avez tendance à l’oublier, il existe des contraceptifs plus adaptés ».</p>
<p>Une campagne qui tombe fort bien quand on garde en tête le chiffre précédemment cité.</p>
<p>Mais qui fait réagir Mme Janodet, vice présidente de la LMDE :</p>
<p>« Ce chiffre est révélateur d’une chose : la pilule est devenue la norme en France.</p>
<p>Et pourtant, force est de constater que c’est un moyen de contraception qui présente de fortes contraintes. Pour qu’il soit efficace, il faut le prendre tous les jours à heures fixes. Mais est-ce bien adapté quand on est une jeune fille et que l’on a un mode de vie pas toujours régulier ? »</p>
<p>La question est posée alors que la LMDE et la MGEN (mutuelle de l&#8217;Education nationale) ont alerté les pouvoirs publics sur le peu de moyens dont disposaient vraiment les femmes pour la contraception et l’avortement. Aujourd’hui, leur appel a déjà été acté par 30 000 signataires dont Mesdames Badinter et Halimi ainsi que le fameux gynécologue M.Nisand.</p>
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		<title>Le nouveau rôle des pharmaciens mal vu des médecins</title>
		<link>http://www.mutuellescomplementaires.fr/le-nouveau-role-des-pharmaciens-mal-vu-des-medecins</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 20:02:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de l’impératif des réductions des dépenses de l’Assurance Maladie, toutes les idées qui peuvent aboutir à baisser les tarifs sont les bienvenues. Parmi ces pistes, il serait question d’instaurer des actes spécifiquement dispensés et rémunérés en officine de pharmacie. Ce projet a été élaboré sans compter sur l’hostilité des médecins. Il semble [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre de l’impératif des réductions des dépenses de l’Assurance Maladie, toutes les idées qui peuvent aboutir à baisser les tarifs sont les bienvenues. Parmi ces pistes, il serait question d’instaurer des actes spécifiquement dispensés et rémunérés en officine de pharmacie. Ce projet a été élaboré sans compter sur l’hostilité des médecins. </strong></p>
<p>Il semble que le ministère de la Santé et les syndicats ont été un peu vite en affaire en ébauchant un projet autorisant les pharmaciens à pratiquer certains actes jusqu’à présent réservés au diagnostic médical.</p>
<p>L’Union Généraliste a déjà déclaré que l’on se trouve « <em>au cœur d’un conflit d’intérêt majeur entre le pharmacien conseiller qui jusqu’à présent connaissait quand même la limite de la « gratuité » de ce conseil et son intérêt à la consommation de produits du patient. En faire une consultation reconnue pose des problèmes de conflit d’intérêt majeur. Et pour s’en convaincre, il suffirait que les syndicats de médecins réclament sérieusement le retour au pro-pharmacien : le médecin qui peut à la fois prescrire et vendre les médicaments</em> ». Par conséquent, l’élargissement du rôle du pharmacien ne pourra se dispenser de l’aval des organisations représentatives des médecins.</p>
<p><strong>La limite du diagnostic à Montréal</strong></p>
<p>Pour ménager les susceptibilités de tous, le ministère de la Santé pourra tirer les leçons de ce qui s’est déjà produit au Canada où le conflit ouvert entre pharmaciens et médecins a débouché sur un consensus, l’accroissement du rôle des pharmaciens étant posé comme une évolution inéluctable. Il faut dire qu’au Québec le problème déclencheur était la saturation du réseau de soins primaires. La loi sur laquelle les négociations ont débouché autorise les pharmaciens québécois à prescrire des médicaments tant qu’un diagnostic n’est pas requis.</p>
<p><strong>D’immenses avancées pour les pharmaciens québécois</strong></p>
<p>Au Canada, le projet de loi donne aux pharmaciens la faculté de prolonger les ordonnances et d’adapter une ordonnance au poids d’un patient ou à ses allergies. En France, ces calibrages sont automatiquement réalisés par les médecins à qui on demande de mieux connaître leurs patients dans le cadre du parcours de soins coordonnés. Une proximité voulue par le système français lui-même qui ne se partage pas aisément avec un pharmacien.</p>
<p>Les véritables évolutions du projet de loi québécois sont d’autoriser les pharmaciens à interpréter certaines analyses de laboratoire, administrer certains médicaments à des fins d’enseignement et à leur reconnaître un droit de prescrire certains produits lorsqu’un diagnostic ne semble pas nécessaire (cas d’infection urinaire, de nausées des femmes enceintes ou des diarrhées des voyageurs).</p>
<p>Pour Jean Provost, pharmacien québécois cité par la Voix de L’Est, cette ouverture constitue un grand progrès : « <em>Ça représente une belle ouverture d’esprit non seulement du ministre, mais aussi du Collège des médecins, qui applaudit aussi le projet de loi. Ça fait longtemps que l’on se parle. Enfin, le Collège et l’Ordre commencent à s’entendre pour mieux servir la population</em> ».</p>
<p>De son côté, la Fédération des Médecins Omnipraticiens du Québec (FMOQ) fait valoir que ce projet de loi se positionne sur des « <em>changements logiques</em> », respectant l’« <em>optique de collaboration interprofessionnelle et de continuité de soins pour les patients</em> ».</p>
<p>Il n’est donc pas impossible que les professionnels français trouvent un terrain d’entente consacrant les limites de chacun.</p>
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		<title>Antennes-relais : quels sont les vrais dangers ?</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 19:46:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>

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		<description><![CDATA[Une étude récemment menée en Provence pointe du doigt les dangers que représentent les antennes-relais pour la santé des habitants de deux cités HLM. Les pouvoirs publics, eux, ouvrent le parapluie et se cachent derrière la réglementation de 2002… A la cité des Pinettes, près d’Aix en Provence donc, 12 antennes relais ont pris place [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une étude récemment menée en Provence pointe du doigt les dangers que représentent les antennes-relais pour la santé des habitants de deux cités HLM. Les pouvoirs publics, eux, ouvrent le parapluie et se cachent derrière la réglementation de 2002…</p>
<p>A la cité des Pinettes, près d’Aix en Provence donc, 12 antennes relais ont pris place sur les toits.</p>
<p>Par manque d’études scientifiques sur le sujet, l’association Santé environnement France (Asef, un collectif local de 2500 médecins) s’est donc penchée sur le dossier pour savoir quel impact avaient ces fameuses antennes sur la santé des riverains.</p>
<p>Armés d’un questionnaire, les médecins sont allés frapper aux portes de la cité.</p>
<p>Dr Halimi, secrétaire général de l’association :</p>
<p>« Nous avons joué notre rôle de médecins : nous leurs avons demandé comment ils vont ».</p>
<p>Dans l’ensemble, l’Asef a constaté que les locataires étaient bien plus atteints d’un certain nombre de maux (oreilles, sommeil, comportement…) que la moyenne française.</p>
<p>De quoi assurément relancer le débat national… «Surtout que plus de 80 % de ceux qui présentent ces symptômes constatent leur disparition après quelques jours de vacances loin de chez eux ! » précise le Dr Halimi.</p>
<p>Mme Ouggad habite la cité depuis 45 ans :</p>
<p>« Au début, on a mal à la tête, on va chez le médecin, on attribue ça au stress, à la fatigue… C’est à force, que nous avons commencé à nous poser des questions. Certains locataires ont fini par déménager et ils vont beaucoup mieux depuis » assure-t-elle.</p>
<p>Di côté du bailleur (13 Habitat), voilà ce qu’on dit :</p>
<p>« Nous vérifions que les normes officielles soient respectées. Si les concentrations s’avéraient trop importantes, ce serait à la ville de réagir ».</p>
<p>Le souci, c’est que quand la municipalité réagit elle est ensuite désavouée par le Conseil d’Etat au nom de l’existence de deux agences rattachées au ministère des postes et des télécommunications (l’Arcep, Agence de régulation des communications électroniques et des postes et l’ANFR, Agence nationale de fréquences). C’est notamment ce qui s’est passé à St Denis, Bordeaux et Pennes-Mirabeau le mois dernier.</p>
<p>Là encore, l’ANFR, via M.Huclin, un agent, est très clair :</p>
<p>« On est en charge d’appliquer le décret, le reste, ce n’est pas notre problème ».</p>
<p>La réglementation sur les seuils d’exposition a près de dix ans et fixe la limite maximale entre 41 et 61 volts par mètre.</p>
<p>Mais pour la plupart des associations, il ne faudrait pas dépasser 0,6V/m comme chez la plupart de nos voisins. L’Autriche a même baissé la sienne a 0,06V/m et « les gens continuent a téléphoner » raille le Dr Halimi.</p>
<p>Heureusement les champs électriques outrepassent peu souvent une dizaine de V/m, aux Pinettes il est de 5,0467V/M, un peu en dessous du niveau autorisé dans notre pays.</p>
<p>Dr Halimi toujours : « Les plus petits voltages obligeraient les opérateurs à poser plus d’antennes, et donc à payer plus de loyers aux propriétaires qui les accueillent ».</p>
<p>Avant de s’en prendre aux opérateurs, l’Asef souhaite multiplier les petites études de terrain afin de pouvoir réellement prouver les dangers de ces antennes.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un patient sur deux renoncerait à se soigner à cause du prix</title>
		<link>http://www.mutuellescomplementaires.fr/un-patient-sur-deux-renoncerait-a-se-soigner-a-cause-du-prix</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 13:25:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>

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		<description><![CDATA[D’après les témoignages des professionnels de santé exerçant en libéral, la moitié de leurs patients, 53% exactement, reportent certains soins pour des motifs d’ordre économique et un quart discute le prix. Ces constats ressortent d’une étude commandée par la société financière CMV Médiforce, du groupe BNP Paribas. Les tarifs des médecins apporteraient-ils d’eux-mêmes la guérison ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’après les témoignages des professionnels de santé exerçant en libéral, la moitié de leurs patients, 53% exactement, reportent certains soins pour des motifs d’ordre économique et un quart discute le prix. Ces constats ressortent d’une étude commandée par la société financière CMV Médiforce, du groupe BNP Paribas. Les tarifs des médecins apporteraient-ils d’eux-mêmes la guérison ?</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Entre les médecins généralistes et les spécialistes, les infirmiers, les kinésithérapeutes les chirurgiens-dentistes et les vétérinaires…, ce sont 450 professionnels de santé libéraux qui ont participé à cette enquête. D’après leurs déclarations, il semblerait que des malades se sentent d’un coup moins malade à l’annonce du prix.</p>
<p>Pour 75% des pharmaciens, 75% des vétérinaires, 63% des chirurgiens-dentistes les soins ou les achats de produits de santé sont souvent reportés par leur patient pour des raisons économiques.</p>
<p>L’étude relève un fait nouveau, les patients vérifient les coûts des soins et 24%, soit près d’un quart d’entre eux, « se placent même en situation de négociateurs ». Les prix des soins sont le plus souvent discutés chez les kinés (30% des patients), chez les médecins spécialistes (28%) et chez les dentistes (27%). La population aurait-elle changé, adoptant des comportements de marchand de tapis ?<br />
A peine un quart des médecins libéraux (23%) déclarent que « les patients acceptent comme avant les traitements et les soins proposés ».</p>
<p>Lorsqu’il leur est demandé de noter la situation de leur profession, les libéraux de santé n’apportent qu’une note de 5,8 sur 10. Quant à l’avenir de la profession, ils ne donnent pas plus que 5,1/10.</p>
<p>Ces résultats sont tout de même curieux lorsqu’il est prétendu que près de 95% de la population dispose d’une complémentaire santé et profite d’un remboursement quasi intégral des dépenses de soin. Il faut également s’interroger sur la nature des soins qui sont reportés : acte de chirurgie esthétique ou traitement d’un diabète ? Engagement du pronostic vital ou pas ?</p>
<p>L’intérêt porté aux données récoltées par cette étude justifie qu’elle s’inscrive dans la durée. A été décidé la fondation d’un Observatoire des professions libérales de santé au sein duquel l’enquête sera annuelle.</p>
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		<title>Baisser le prix des médicaments pour réduire les dépenses de santé</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 14:01:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour réduire les dépenses de la sécurité sociale, outre la taxation des contrats de mutuelle santé, les prix des médicaments, surtout génériques, vont baisser. Pour ce deuxième plan de rigueur récemment annoncé par M.Fillon, l’industrie pharmaceutique est donc clairement mise à contribution. Pour ce second plan, l’objectif national des dépenses d’Assurance Maladie (Ondam) a été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour réduire les dépenses de la sécurité sociale, outre la taxation des contrats de mutuelle santé, les prix des médicaments, surtout génériques, vont baisser.</p>
<p>Pour ce deuxième plan de rigueur récemment annoncé par M.Fillon, l’industrie pharmaceutique est donc clairement mise à contribution.</p>
<p>Pour ce second plan, l’objectif national des dépenses d’Assurance Maladie (Ondam) a été minoré. Ce qui induit qu’à la place des 2,8% de dépenses prévues, 2,5% seront uniquement autorisées.</p>
<p>Pour être fidèle à son engagement de ne pas frapper les assurés directement au porte monnaie, l’Etat se tourne donc à présent vers les laboratoires pharmaceutiques.</p>
<p>Ceux-ci vont devoir minorer le prix des médicaments, génériques inclus, car le prix de ces derniers reste encore en effet plus élevé que dans les autres nations européennes.</p>
<p>Ce qui a fait dire ceci à M.Bertrand, ministre de la santé:</p>
<p>« On consomme trop de médicaments en France et ils sont trop chers. Il y a donc des économies à faire de ce coté-là ».</p>
<p>Pour les fonds de la CNAM, l’objectif, en termes de finance, se monte à 290 millions d’euros. Un nouvel effort est  donc demandé à l’industrie pharmaceutique qui participait déjà pour 800 millions d’euros depuis la première version du Projet de loi de finances de la sécurité sociale.</p>
<p>Pour tenir son objectif financier de 500 millions d’euros, le gouvernement compte aussi faire participer les médecins de ville et les établissements de soins. On le voit, l’effort et le serrage de ceinture va donc être collectif.</p>
<p>Malgré tout, ceci ne changera rien pour les assurés dont le ticket modérateur (c&#8217;est-à-dire le restant à charge), lui, n’augmentera pas. Ce qui constitue enfin une bonne nouvelle…</p>
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		<title>L’arrêt maladie des fonctionnaires entamé d’un jour de carence</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 22:14:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la recherche frénétique d’économies, le ministère, bien nommé, de l&#8217;Économie, projette d’instaurer pour les fonctionnaires un jour de carence non pris en charge par la Sécurité sociale en cas d&#8217;arrêt maladie. Les salariés du secteur privé, qui sont déjà habitués à 3 jours de carence avant le versement d’indemnités journalières, auront peut-être droit à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la recherche frénétique d’économies, le ministère, bien nommé, de l&#8217;Économie, projette d’instaurer pour les fonctionnaires un jour de carence non pris en charge par la Sécurité sociale en cas d&#8217;arrêt maladie. Les salariés du secteur privé, qui sont déjà habitués à 3 jours de carence avant le versement d’indemnités journalières, auront peut-être droit à un 4<sup>ème</sup> jour d’attente. Rien que la création de ce jour de carence chez les fonctionnaires permettrait de réaliser 220 millions d&#8217;euros d&#8217;économie.</p>
<h2>Réduire le déficit de la Sécurité Sociale à tout prix</h2>
<p>L’instauration révolutionnaire d’un délai de carence d’un jour sur le versement des indemnités journalières aux fonctionnaires en arrêt maladie s’inscrit dans le panel des mesures décidées pour réduire le déficit de la Sécurité sociale.</p>
<p>Une autre disposition organise le remboursement à la Sécurité sociale des arrêts maladie de complaisance. Le gouvernement se montre dorénavant plus sévère contre les fraudeurs qui seront tenus de verser une forme d’amende proportionnelle au préjudice subi par la Sécurité sociale. Il est vrai qu’un surcroît d’arrêts maladies est régulièrement observé en France pendant les périodes de récoltes agricoles et de brocantes… Les fraudes détectées l&#8217;année dernière par les médecins-conseils lors des contrôles ont abouti à remettre au travail les faux malades et à éviter de leur verser 400 millions d&#8217;euros.</p>
<p>Pour refermer ce volet des économies à tirer des arrêts maladie, entrera bientôt en vigueur le nouveau calcul, moins favorable, des indemnités journalières. Fixé aujourd’hui à 50% du salaire brut, elles ne seront plus que de 60% du salaire net à partir du 1er janvier 2012, ce qui représente sur un Smic une perte de 1 euro par jour.</p>
<h2>Levée de bouclier des syndicats</h2>
<p>Les syndicats sont unanimes à condamner ce jour de carence pioché sur les indemnités journalières des fonctionnaires.</p>
<p>Anne Balthazar, secrétaire générale de la FO-fonctionnaires, estime que &laquo;&nbsp;C&#8217;est une véritable sanction pour la santé des fonctionnaires, cela ne va pas améliorer la situation dans la Fonction publique&nbsp;&raquo;. Surtout, elle dément la réalité des jours de carence dans le secteur privé habituellement couverts par l’employeur, tout en omettant au passage qu’il y a été contraint par des « accords » d’entreprise : &nbsp;&raquo; (…) beaucoup d&#8217;entreprises prennent en charge les jours de carence. On n&#8217;est pas dans une situation privilégiée par rapport aux plus grandes entreprises&nbsp;&raquo;.</p>
<p>S’exprimant sur Europe 1, Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, principal syndicat des enseignants, déclare que &laquo;&nbsp;C&#8217;est méprisant pour les fonctionnaires comme pour l&#8217;ensemble des salariés. Je ne suis pas sûre que ce soit une économie rentable à long terme.&nbsp;&raquo; Nombreux sont ceux qui dénoncent ici &laquo;&nbsp;des économies de bout de chandelles&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Bernadette Groison regrette que les fonctionnaires soient une fois de plus des boucs-émissaires. &laquo;&nbsp;A chaque fois, c&#8217;est le même scénario. On voit ce qu&#8217;on peut gratter sur les fonctionnaires. J&#8217;attends des mesures qui ont un peu plus de hauteur, avec une vue sur le plus long terme&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Une déception bien compréhensible dans une conjoncture défavorable à toute négociation.</p>
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